Poème
Cologne
par Paul CELAN
Temps du cœur, ils sont debout les rêvés pour les chiffres de minuit. un peu parla dans le silence immobile, un peu se tut un peu alla son chemin. Banni et perdu étaient chez eux. Vous cathédrales. Vous cathédrales, pas vu vous fleuves, pas entendu vos horloges si profondes en nous.
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