Poème
C'est pour t'avoir vue...
C'est pour t'avoir vue penchée à la fenêtre ultime, que j'ai compris, que j'ai bu tout mon abîme. En me montrant tes bras tendus vers la nuit, tu as fait que, depuis, ce qui en moi te quitta, me quitte, me fuit... Ton geste, fut-il la preuve d'un adieu si grand, qu'il me changea en vent, qu'il me versa dans le fleuve ?
Commentaires (1)
Devenir brise fluviale, quel plus beau sort ?
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