Poème d’un membre
Cardiogramme
par ZoeMembre
La poésie comme un grondement d’orage, La poésie emmitouflée dans un ciel d’orage, Et sa rumeur, acéphale, perdue dans les limbes L’éclat rémanent, l’humilité d’une terre au repos Ouverte en son sein, la « prose du monde » Par le milieu, qui résonne, oscille du fracas Inouï des guerres, L’entrelacs sanglant du poète et du chien de guerre, L’amour lové dans ses méandres, La tristesse des poètes, la pauvreté des poètes Abondent de ce grondement d’orage Un souffle d’étoiles, ce serpent à deux têtes !
Commentaires (1)
Très très bel hommage à la poésie, qui est à la fois douceur & douleur ! lyrisme & cynisme ! Et là, juste au milieu, comme au creux d'une mère : "l'amour lové" et "les poètes" ... Merci merci merci !!!
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