Poème d’un membre
Annonce immobilière à Tokyo
par JacquesAADLOV-DEVERSMembre
Konneciu a maison à vendre Dis, c’est un tendre japonais Nul issi mé, voulait surprendre Son âne once, disparu jamais Konneciua, disait-elle tendre Q’un vendredi passerait ici… Nul qui peut encore comprendre Point n’est apparue, Sofie ! Allez savoir, et entreprendre Recherchez donc à bien trouver Cette japonaise, qu’avait une tendre Façon à elle, de parloter… Konneciua, Kon'nichiwa Disait-elle toujours sans arrêt Comme si elle voulait dire, ma foi « Un bon jour » en japonais ! Il me reste toujours à comprendre Kon’niciwha je sais : « ichi, ni » Qu’est que l’annonce faisait entendre ?! « San chi » était son bon mari… ?! Kon’niciwha alors j’ai dit En croyant son âme tendre Les fleurs de cerisier en pluie Finirent presque à m’entendre Seul, sous mon Ciel, en parapluie J’ai demandé aux Salamandres « Hagime », le sens de la vie ! - Kon’niciwha me dit elle tendre « - Non, pas maison ici à vendre » C’est San Sumotori, c’est Lui C’était Sophie, et sa voix tendre Jouait de milles sons symphonies - Kon’niciwha, ça peut surprendre Quand on n’en est pas d’ici… Riait le vieux Sumotori Sa petite fille, voulait comprendre Jouer, répondre et entendre Au téléphone de son papy !
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