Poème d’un membre
Angoisse
par Julie-AnnMembre
Comme l'étau qui étreint le fer Elle tord tout l'être en sa chair, Pour le modeler à sa façon Jusqu'à son entière possession. L'être se plie à sa volonté, Ne pouvant fuir cette entité, Piégé dans une toile maléfique D'où on ne s'évade pas sans risque. Elle nait on ne sait pas trop comment, Se propageant insidieusement Au tréfonds des âmes fragilisées Par une existence malmenée. Tel un ouragan dévastateur, Elle ravage votre vie privée Détruisant tout sur son passage, Plus rien n'existe dans son sillage. Seule une lueur, un espoir Dans un matin plein de brouillard Effacera les dernières traces De celle que l'on nomme Angoisse.
Commentaires (1)
L'angoisse est un gui qui se nourrit de nos âmes . La poésie est la serpe d'or qui fait germer le meilleur blé.
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