Poème
Acrostiche
par Jules VERNE
Hélas ! je l'ai donné mon cœur faible et sans armes, Et j'ai fié mon âme entière en ta bonté : Regarde : je n'ai plus que la joie et les larmes, Marques d'amour, hélas ! ou d'infidélité. Il te faut décider ce que ton cœur t'inspire ; Ne va plus épargner ma joie ou mes douleurs !... Il me reste pour toi pour t'aimer un sourire... Et c'est pour ton refus que j'ai gardé mes pleurs !
Commentaires (2)
Homme, tu es plus beau, lorsque tu es sans armes, Et tu peux triompher en usant de bonté. Regarde ton amie au travers de tes larmes, Mets toute ta créance en sa fidélité, Imagine son coeur et tout ce qu'il t'inspire, Ne laisse point parler la voix de ta douleur. Il est temps de rimer, il est temps de sourire, En ce beau jour d'été qui séchera tes pleurs.
Joli, Cochonfucius ! J'adore.
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