Poème d’un membre
A vous Athos
par marisolleMembre
Aramis a dit "texte trop long, ON accroche pas" Qui donc est ce on qui ne peut accrocher ? Accrocher à quoi d'ailleurs ? Il existe tant de choses dans vos poèmes, parfois j'aime, parfois moins, mais jamais non. Et les jardins ouvriers sont évoqués d'une telle façon que j'ai eu l'impression d'y être, dans ces jardins sis l'un à côté de l'autre, le voisin-voisine, tout près ou du bout de la rue, celle ou celui qui échange quelques mots, prête ou offre quelque chose, échange, conseille, ou écoute les conseils enfin toute une vie qui perdure encore dans certaines zones de France. Texte trop long, non, sûrement non, car il fallait évoquer par petites touches, la lumière, la chaleur de juillet, les vacances où faute de pouvoir partir loin, on allait travailler en s'amusant au jardin. On allait chez les grands-parents qui devenaient la récompense au bout d'une année d'école, cette liberté et cet amour de nous qu'ils avaient endurant nos cris de joie, nos disputes, savourant nos plaisirs simples et s'ingéniant à nous gâter non avec des cadeaux luxueux, mais avec leur amour, leur jardin, les crêpes ou la galette faite avec les premières fraises, les cerises en pendants d'oreilles, la rhubarbe sûre, les framboises grappillées. Je suis certaine que votre poème est allé droit au coeur de gens comme moi, qui ont connu ce temps délicat et délicieux qui nous a donné pour la vie des souvenirs impérissables et charmants, remplis de parfums de saveurs véritables.
Commentaires (4)
Message transmis ce jour à l'administrateur du site pour demande de rectification quant au nom de l'auteur de ce texte. ( auteur qu'au passage.... je remercie ;) ) . ATOS - Astrid Shriqui Garain . 27.02.2015
Merci Alexandre d'avoir rectifié. :)
Merci Marisolle, je suis très touchée de pouvoir partager avec vous ces instants d'enfance. Ce texte est dédié à mon grand père maternel, mécanicien, homme du nord, pêcheur, jardinier . Et recevoir ce prix de Poésie de la ville Denain, ville du nord, signifie beaucoup pour l'enfant qui est toujours en moi. Les instants que j'ai partagé avec mon grand-père ont été trop courts. Je lui devais bien ce long poème pour lui exprimer ma reconnaissance pour cette tendresse qu'il a su nous donner.
texte trop long; on n'accroche pas ! c'est mon opinion et nul sur ce site n'a le droit de la censurer ! je vois qu'à plusieurs reprises ça a été le cas; c'est bien pitoyable de baillonner comme ça les gens, les poètes qui donnent leur avis sans prétention !!!messieurs les censeurs vous êtes petits affreusement petits !
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