Poème d’un membre
A quoi
par ATOSMembre
Un silence qui broie ses mots sur la peau petite poudre de soi acidulée entre des veines En rond de lampe Encre d'échine, fauve salive entre les doigts. Écrire comme présence en effarant l'absence Pour le geste comme lettre plongée dans la pupille des vents. Entendre déjà renaître et croire comme pouvoir semer le dernier adverbe du temps.
Commentaires (2)
En vers brefs et subtils d'où surgit le plaisir poétique, Atos atomise ici la vie en ses composantes à la fois douloureuses et fragiles, non pour déboucher en une terre de fatalisme, mais pour faire tinter les derniers rayons de la renaissance ! Et c'est là le charme de la poésie bourreau du simulacre !
Merci leutcha. Amitiés et Poésie !
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