Poème
À propos du 'Chant du Cygne'
Le cygne, lorsqu’il sent venir l’heure suprême, En chants mélodieux À la blonde lumiêre, au beau fleuve qu’il aime, Soupire ses adieux ! Ainsi cette pauvre âme, à la rive lointaine, Lasse de trop souffrir, S’exhalait en doux chants et déplorait sa peine Au moment de mourir ! 1839
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