Poème d’un membre
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par guillaumePrevelMembre
Sous de très grands airs Agitant des habits biens trop grands S'excitent de vilains petits tyrans A coups de lois et de décrets délétères Ils parlent comme des bouffons Sur tous les sujets de leur voix sépulcrale Dans la satisfaction de faire aux petits bien du mal Et de donner des gages à leurs véritables patrons Qui agitent tapis dans l'ombre Le nerf de toutes les guerres En promettant au passage quelques ministères La sainte révolution qui toujours palpite Dans le sang des peuples les terrifient et les irritent Tant ils imaginent la froideur du couperet de quatre vingt neuf. 22 mars 2020
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